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Il existe un cliché qui nous assure que les Françaises incarnent l'élégance, aiment la haute couture et la gastronomie, sont très directes - avec une touche d'arrogance - et accordent une attention particulière à leur physique. C'est un stéréotype que le porno français a réussi à exploiter au maximum avec des déesses de la stature d'Anissa Kate, Katsuni, Liza del Sierra, Natasha Nice ou Valérie LeFevre. Et si l'on prête attention à l'archétype de l'amant français incarné dans le cinéma X, les choses deviennent encore plus intéressantes, si possible : Pierre Woodman, Marc Dorcel, Manuel Ferrara, Jean Valjean... Des noms qui ont réécrit la culture du porno et qui sans eux ne seraient pas compris : les castings et les interviews qui se terminent par un happy end, les déflorations anales devant la caméra, le fétichisme le plus scandaleux, le sadomasochisme velouté et autres pratiques nobles bien françaises. À cela s'ajoute une longue tradition de sexe fait maison ; l'amateurisme dans le pays voisin est synonyme de tradition, si ce n'est l'exemple du Cap d'Agle, ce petit village touristique du sud-est du pays qui est devenu depuis des années un centre de pèlerinage pour la communauté internationale des échangistes ; une sorte de chemin de la truie vers Santiago, où le sexe se pratique sur les plages aussi souvent que l'on se baigne. Bienvenue en France, le pays des baguettes, du champagne, des bérets, du Tour de France et de ce porno élégant qui met généralement en scène des femmes célèbres dans l'art du sexe oral - ce n'est pas un hasard si en Espagne, la fellation est connue sous le nom de français -, de la sodomie et du sexe en groupe.